S’affranchir de la Peur et Oser être différent

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Encore une fois, nous avons deux perspectives, celle de l'esprit et celle de la Conscience. L'esprit ne peut voir que quelques paragraphes sur une page, alors que la Conscience a lu le livre. En fait, elle l'a même écrit. Pour faire ce que j'avais à faire, je devais me libérer de cette prison où tout le monde est enfermé. Cette prison déconnecte l'esprit de la Conscience et maintient l'humanité esclave d'un système créé et orchestré par quelques-uns. On a peur de ce que les autres peuvent penser. La plupart des gens ne vivent pas la vie dont ils rêvent et ne disent pas ce qu'ils pensent vraiment. Ils ont peur de la réaction des autres (les parents, les professeurs, les « amis » et les voisins), si jamais leur façon de voir et leur style de vie sont aux antipodes des « normes » dictées par cet asile d'aliénés. Ils baissent la tête et se taisent. (Le clou qui dépasse appelle le coup de marteau). Bref, ils ne vivent pas dans leur vérité, n'expriment ni leur caractère unique ni leurs désirs. Ils se conforment à ce que la société — parents, professeurs, « amis », voisins — (la police morale) leur dicte et leur interdit. Comment pourrais-je écrire et parler dans des réunions publiques ou dans mes livres de ce qui me tient à cœur, de mes concepts « bizarres » si je tenais cas de ce que l'on pense de moi ? Ce serait impossible ! Je modifierais des informations et mettrais de côté mes idées parce que je me soucie de ce que les autres pensent. Grâce à cette avalanche de railleries au début des années 1990, la porte de la prison s'est ouverte. J'ai pu dire ce que je pensais et tant pis si ça n'a pas plu. Les gens doivent croire en quelque chose d'autre alors. Mais ça m'est bien égal. Quand vous avez été tourné en ridicule comme je l'ai été, d'année en année, soit vous vous cachez et vous faites une dépression nerveuse, soit vous ne tenez pas cas de ce que l'on pense de vous et vous remontez la pente. Vous vous échappez de la bergerie appelée « Qu'est-ce que les autres vont penser ? ». Être tourné en ridicule aurait pu être un cauchemar à cette époque pour mon esprit abasourdi et manquant de confiance mais la Conscience savait pourquoi cela devait arriver. C'était pour me libérer et déprogrammer mon esprit afin qu'il s'ouvre à la Conscience. Cela a été essentiel pour ce que j'avais à faire. Et comme on me l'a annoncé à travers le médium dans les premiers jours de mon « réveil » :

Le véritable amour ne donne pas toujours ce que l'on attend de lui, mais il vous donnera toujours le meilleur. Acceptez tout ce que vous recevez, que cela vous plaise ou non. Réfléchissez à ce que vous n'avez pas aimé et essayez de voir pourquoi cela a quand même été nécessaire. L'acceptation sera alors bien plus facile.


Combien de fois avez-vous eu l'intuition ou le besoin vital de faire quelque chose, alors qu'une petite voix dans votre tête vous suggérait le contraire ?

Tu ne peux pas faire ça ; que va penser ta famille, et les voisins et les collègues au bureau ? C'est irresponsable ; tu as des engagements, des devoirs, que fais-tu de ta carrière ? Tu vas laisser tomber les autres, et toi-même aussi. Tu ne vas pas tout balancer sur un coup de tête. Ça n'est pas logique.

[01] Extrait du livre de David Icke