Les Gouvernements

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Titre: Des hommes d'influence

Réalisateur: Barry Levinson
Année: 1998
Genre: Comédie
Catégorie: Comprendre la Matrice
Thème: 
→ Manipulation de Masses avec les Médias
→ False Flags (Attentats sous fausse bannière créer par le gouvernement) avant les élections
→ False Flag crée avant les élections, voir cette image

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[...] Le false flag du 11 septembre a déclenché les guerres du golfe afin que les ricains mettent la main sur le pétrole et en même temps renforcent son autoritarisme sur sa propre population (et par extension le monde).

L’affaire Charlie n’est que la même méthode, alors sachez avoir du discernement et comprendre que s’arrêter à des faits, des évidences extérieures, sans avoir un soupçon de recul pour comprendre la véritable mécanique qui est derrière vous emmènera à l’opposé de ce que vous pensez juste. N’oubliez pas que nous sommes des moutons depuis des milliers et des milliers d’années, et que ce que vous pensez être vôtre en termes de raisonnement ne l’est pas du tout. [...]

[...] Ne vous faites pas berner par les stratégies “11 septembre” ou “Charlie hebdo”, ou tout simplement toutes les canalisations bisounours de l’internet. Comprenez que même des bouquins entiers sont écrits pour vous berner et que les grands auteurs, avides de best sellers, sont commandités pour vous enfoncer encore plus dans la croyance d’un monde meilleur en un claquement de doigt. [...]
[Source: Laurent Dureau >]

Vidéo ci-dessus faisant partie de ce lien

La première chose à savoir en ce qui concerne les gouvernements, c'est qu'ils ne sont pas là pour servir les intérêts des gens. Une fois que vous avez compris cela, tout devient clair, comme le fait que les gouvernements agissent toujours dans l'intérêt des grandes banques, des affaires, de Big Pharma et des grandes sociétés de biotechnologie et contre les intérêts de la population. Comment pourrait-il en être autrement quand on sait que le même réseau qui détient les gros trusts détient également les gouvernements et n'importe quel parti politique ayant une chance de pouvoir former un gouvernement ? La vie est un peu moins compliquée quand on sait ce qui se passe. Il fut un temps où les peuples se sont révoltés contre la dictature de la royauté et ont exigé d'avoir leur mot à dire sur les personnes qui dirigeaient leur pays. Alors, les lignées ont entamé un processus de remplacement des dictatures royales manifestes, par une dictature aux relents de liberté, mais elles sont restées aux commandes comme d'habitude. La tyrannie effective a été remplacée par une tyrannie que l'on ne peut pas voir, ou que la plupart des gens ne voient pas, mais qui est encore plus efficace. Le pire cauchemar des Illuminati serait que des personnes complètement indépendantes et portant grand intérêt à la population soient élues. La solution a donc été d'introduire le concept de partis politiques. Ils ont ainsi créé une structure qui, par le biais de financements et d'organisations, ne donne aucun espoir d'être élu à quiconque ne rejoignant pas un de ces partis, supprimant ainsi tout espoir de fonder un gouvernement avec d'autres personnes indépendantes. Ça vous intéresse la politique ? Bien, choisissez votre parti. Vous avez certainement remarqué que le mot « structure » revient en permanence. Une structure est vitale pour le contrôle des masses par une poignée. La formation de partis politiques a produit la structure à travers laquelle les députés, et les personnes employées à différents niveaux du gouvernement, peuvent être sous contrôle. Au lieu d'imposer leur volonté à des centaines d'individus, tout ce qu'ils avaient à faire était d'imposer leur volonté sur les leaders des partis qui eux, imposeraient leur volonté sur les membres du parti. Tout simplement, si vous voulez progresser en politique il suffit d'adhérer à un parti puis satisfaire l'élite qui dirige ce parti par ce que vous faites et ce que vous dites. Et c'est gagné ! Comme pour les médecins, les avocats, les scientifiques et les enseignants, il faut garder les yeux baissés, ne pas faire de vagues et ne pas s'opposer, par conscience personnelle, à la volonté de votre parti. Pour vraiment progresser dans ce genre de profession, cela implique de fermer son esprit et de vendre son âme. Les deux, de préférence. Il est amusant de voir que tous les partis politiques au parlement britannique ont des « whips » (que l'on peut traduire par fouets), les membres d'un parti politique dont le rôle est de s'assurer que tous les membres du parti sont présents lors des votes à la Chambre et suivent les consignes données par les chefs du parti. Le fait que les whips existent et opèrent ouvertement, atteste de la corruption et du manque de pertinence qui règne en politique. Ils promettent de bonnes choses aux membres du parlement hésitants s'ils se soumettent, par contre si tel n'est pas le cas, on leur rappelle les conséquences que cela pourrait avoir sur leurs carrières. C'est la même chose dans tous les pays, bien que tous les députés du monde n'aient pas toujours un « whip » derrière eux. Les hommes politiques sont fichés souvent grâce aux données des services de renseignement. On peut utiliser les données pour faire chanter un homme politique un peu trop sceptique, en menaçant de rendre publics des secrets personnels. Rappelez-vous que ceux qui contrôlent les partis politiques contrôlent aussi le réseau des services de renseignements, je parle là de la dynastie Rothschild. À ce niveau-là, plus question de divisions ou de dilemmes sur des choses sans importance, comme l'intégrité et les lois sur la protection des données. Plus les gens ont des secrets pouvant détruire leur vie si par malheur ils étaient révélés, plus ils sont placés à des postes clefs. Si jamais ils essaient de se dresser contre vos exigences, les dossiers ressortent vite des placards. Les hautes sphères de la politique sont remplies de gens qui dansent au son du pipeau, de peur que le public n'apprenne des histoires liées à la fraude financière ou à la pédophilie. Il existe essentiellement trois types d'hommes politiques qui se retrouvent toujours près du pouvoir : (1) la petite minorité qui fait sciemment partie de la conspiration et qui est au courant des buts recherchés ; (2) ceux qui ne visent que le statut et le pouvoir et qui feront n'importe quoi pour les obtenir en faisant et disant ce qu'il faut ; (3) ceux qui gardent de lourds secret pouvant être rendus publics à tout moment s'ils refusent d'obéir aux ordres. Je ne suis pas en train de dire que tous les hommes politiques sont comme ça, seulement une grande majorité de ceux qui arrivent au gouvernement ou au sommet des principaux partis d'opposition, ayant une chance de former un gouvernement. Le « ciment » qui soude la manipulation entre les « différents » partis politiques et les pays est la toile d'araignée des sociétés secrètes que j'ai décrite plus tôt et dont les Francs-maçons sont les plus importants.

Pendant que ces banquiers détruisaient les moyens de subsistance de milliards de personnes en forçant de plus en plus d'Américains à vivre sous des tentes après la perte de leur domicile, les autorités de l'Amérique d'Obama jouent à criminaliser les sans-abri.

L'Amérique d'Obama : des chèques en blanc pour les banquiers, rien pour ceux qui sont devenus sans-abri à cause des banques...

L'ampleur du problème a été révélé lors de l'été 2009 à la suite d'un rapport du Centre juridique national sur le sans-abrisme et la pauvreté intitulé « Des maisons, pas des menottes » fait en collaboration avec la Coalition nationale pour les sans-abri. Les tactiques les plus en cours pour forcer les sans-abri à quitter les rues sont :

• Adopter et appliquer une législation rendant illégal de dormir, de s'asseoir ou de stocker des biens personnels dans les espaces publics de villes où certaines personnes ne peuvent faire autrement que de vivre dans des espaces publics.

• Application sélective d'autres lois contre les sans-abri, telles le vagabondage, le fait de ne pas respecter les passages cloutés, de fouiller dans les poubelles.

• Nettoyage d'endroits occupés par les sans-abri afin de les en déloger. Ceci a souvent pour résultat de leur faire perdre leurs biens personnels, comme des documents personnels ou des médicaments.

• Adopter et appliquer des lois punissant la mendicité pour évincer les pauvres et les sans-abris des centres ville.

• Application d'une vaste gamme de décrets, sous label « qualité de vie », en rapport avec l'hygiène (uriner sur la voie publique) alors que rien n'est mis en place pour faciliter l'hygiène des sans-abri.

Le rapport révèle qu'un tiers des 235 villes évaluées ont interdit le « camping » dans certains endroits et que 17 pour cent l'on complètement interdit pour éviter l'installation de camps précaires pour sans-abri. Près de la moitié ont interdit le vagabondage et la mendicité dans les endroits publics, et dans près d'un quart d'entre elles, la mendicité est interdite dans toute la ville. L'université de Californie, à Los Angeles, a révélé que Los Angeles avait dépensé 6 millions de dollars par an pour employer des officiers de police supplémentaires, pour patrouiller dans les quartiers mal famés où réside la majorité des sans-abri, alors qu'elle n'a versé que 5,7 millions de dollars aux services d'aide aux sans-abri. 3,6 millions de dollars supplémentaires ont été dépensés en 2007 pour arrêter et poursuivre en justice 24 personnes des quartiers mal famés, pour des « crimes » comme le fait de ne pas traverser sur les passages cloutés, infractions rarement réprimandées dans les autres parties de la ville. Un rapport note que la même somme d'argent aurait pu être utilisée pour loger 200 sans-abri. À Los Angeles, les sans-abri sont victimes de brutalité policière et d'inhumanité de base. Rendez-vous compte, nous parlons ici d'une cabale capable de massacrer allègrement plusieurs millions de personnes en provoquant des guerres, donc pour ces gens-là que peuvent bien représenter quelques sans-abri ?

Je n'en revenais pas, pendant la campagne présidentielle de 2008, de voir, même ceux qui auraient dû se rendre compte de ce qui se passait, se transformer en gogos.

Un faux président entraîné, mis en place et payé par les Illuminati.

Ce sont ces gens qui ont accepté le fait que les partis politiques appartiennent tous à la même force et qui croient encore aujourd'hui qu'Obama était une exception. Voici un homme authentique et indépendant, disaient-ils, un homme sorti de nulle part pour combattre le système. Ils continuent à croire ces bêtises, bien qu'Obama ait été financé par les grands banquiers de Wall Street (les Rothschild et les Illuminati) et en particulier par Goldman Sachs, des banques qui auraient eu tout à perdre si Obama avait été l'homme qu'il prétendait être. Ça vous semble envisageable à vous ? Ce n'est pas possible autrement, ce sont les dindes qui ont voté à Noël et à Thanksgiving.

Obama n'est que leur nouvelle marionnette.

Obama est issu du bas-fond le plus immonde et le plus corrompu politiquement de la planète : Chicago. Dans cette ville, si votre âme n'est pas à vendre, vous n'avez aucune chance de réussir en politique, et lui ; Obama, a réussi. C'est pour cette raison qu'il a des relations dans la pègre, dont son associé, propriétaire de logements insalubres, Tony Rezko, un membre du syndicat du crime connu sous le sobriquet de « moissonneur de l'Illinois ». Rezko est un repris de justice qui a été emprisonné pour avoir utilisé ses appuis politiques pour demander des pots-de-vin à des entreprises qui voulaient faire des affaires avec l'État, et cet homme a largement financé, directement et indirectement les campagnes de « M. Propre » Obama. Ce président est le genre de personnalité qui plaît aux Rothschild et aux Illuminati et qu'ils utilisent en première ligne pour prendre en mains l'administration. C'est une personnalité de type « narcissique ». On la définie ainsi : « une admiration sans limite de soi... un état psychologique caractérisé par la préoccupation de soi, par le manque d'empathie et le manque inconscient d'estime personnelle. » Les gens comme Obama ou Tony Blair sont des exemples merveilleux comme le sont ceux qui dirigent le système bancaire. Le manque d'empathie d'une personnalité narcissique permet aux banquiers d'expulser les gens de leurs logements durant une crise qu'ils ont provoquée, tout en continuant à percevoir des bonus en millions de dollars venant des renflouements des contribuables. J'ai connu tout au long de ma vie des personnalités narcissiques se mettant toujours en avant toujours, en tout et partout. Je sais à quel point ils peuvent être égoïstes, obsédés par eux-mêmes, froids et calculateurs tout en clamant qu'ils ne sont qu'« amour et lumière ». Ils me font penser à un vers d'une chanson des Moody Blues : « All the love you've been giving, has all been meant for you » (tout l'amour que tu as donné n'était destiné qu'à toi). Ils peuvent aussi mentir sans faillir toujours et encore, comme Obama, Blair et leurs potes. Comprendre une personnalité narcissique, c'est comprendre ceux qui nous dirigent, ceux qui parasitent les autres tout en leur refusant de gagner leur vie. Vous les trouverez à tous les niveaux de la société.

Le premier travail d'Obama, après être sorti de l'Université de Columbia, a été un poste à Business International Corporation (BIC), une « maison d'édition et de conseil » destinée à aider les entreprises américaines opérant à l'étranger, utilisée comme ouverture par la CIA dans plusieurs pays, comme l'a confirmé son co-fondateur dans un article du New York Times en 1997. Le journaliste John Pilger déclare que BIC servait aussi à infiltrer les syndicats. Wayne Madsen, journaliste d'investigation de Washington, a révélé en janvier 2010 qu'un vétéran du White House Press Corps lui avait confirmé que l'administration Obama a fait savoir par l'entremise de l'attaché de presse de la Maison Blanche, Robert Gibbs, et d'autres responsables de la communication à la Maison Blanche, que certaines questions posées par des journalistes qui suivent ce qui se passe à la Maison Blanche sont tout simplement interdites. Parmi elles, des questions sur ce qu'a fait Obama après avoir quitté l'université et sur son travail au Business International Corporation (BIC) de la CIA.

Les journalistes de la Maison Blanche sont priés de ne poser aucune question à Obama concernant son travail à cette période-là, ses antécédents (dont on n'a plus de trace) sur ses études à l'Occidental College de Los Angeles de 1979 à 1981, ou sur ceux datant de la Columbia University au début des années 1980, à l'époque où son mentor, Zbigniew Brzezinski, dirigeait l'Institut sur les affaires communistes à l'université. Wayne Madsen dit qu'il a monté cela à l'époque où Obama était à l'Occidental College, quand ce même Zbigniew Brzezinski portait le nom de Barry Soetoro et qu'il avait un passeport à ce nom. Il s'est rendu au Pakistan, base de soutien de la CIA pour les moudjahidines afghans qui étaient financés et entraînés sur ordre de Zbigniew Brzezinski alors qu'il était conseiller à la sécurité nationale du Président Carter. L'homme que le gouvernement américain avait choisi pour « diriger » les moudjahidines pendant l'invasion soviétique en Afghanistan était Oussama ben Laden. Madsen prétend qu'il a également appris, émanant de sources fiables à Kaboul, qu'Obama, avait des relations fort amicales par le biais de lettres à en-tête de la Maison Blanche, avec une société militaire privée qui avait, à cette époque des combattants moudjahidines au sein de son personnel de direction. Selon Madsen, cette société est aussi impliquée dans des opérations anti-insurrectionnelles en Irak mais également en Colombie où l'administration Obama construit sept nouvelles bases militaires. Pas étonnant que ces sujets soient interdits aux journalistes de la Maison Blanche. Madsen dit que la Maison Blanche avait indiqué que « quiconque poserait des questions à Obama au sujet de la BIC ou de son travail éventuel pour la CIA sur le territoire américain ou à l'étranger, se verrait retirer sa carte de presse de la Maison Blanche. C'est ce même Obama qui a dit :

Mon gouvernement est déterminé à créer un niveau sans précédent d'ouverture au sein du gouvernement. Nous allons travailler ensemble pour assurer la confiance du public et établir un système de transparence, de participation publique et de collaboration. L'ouverture permettra de renforcer notre démocratie et de promouvoir l'efficience et l'efficacité au sein du gouvernement.

Obama est un initié depuis des décennies et voilà qu'à présent il se fait passer pour un homme du peuple. Mais bon sang, Obama refuse même de produire un certificat de naissance pour prouver qu'il est bien né aux États-Unis, condition essentielle dans la constitution pour devenir président. Il dit qu'il est né à Hawaii, mais sa grand-mère, son demi-frère et sa demi-sœur insistent sur le fait qu'il est né au Kenya. Au moment où j'écris, il est en train de dépenser une fortune pour bloquer les poursuites entamées pour le forcer à produire la preuve que sa naissance lui permet d'être président. Alors pourquoi, si ce qu'il dit est vrai ? Pourquoi ne pas simplement montrer les papiers et on n'en parle plus ? Je pense qu'il y a de grandes chances que la raison de ne pas fournir de certificat de naissance est de vouloir cacher qui est son vrai père. Obama est un fraudeur et cela fait longtemps qu'il a été façonné et préparé à devenir président par les démocrates conservateurs comme Brzezinski et George Soros. Voici ce que dit Dan Morain, du Los Angeles Times, sur Obama en 2007 dans un article intitulé « Nouveau venu ou joueur à l'ancienne ? »

Il fait aujourd'hui sa promotion en tant que nouveau venu sur la scène politique, proclamant prendre ses distances avec les lobbyistes et la culture des intérêts particuliers de Washington, mais le sénateur Barack Obama doit faire face à sa propre histoire... De Chicago à Springfield, son passé est rempli de tactiques politiques décidément très à l'ancienne : une histoire d'amitié avec de puissants notables locaux, l'aide de bienfaiteurs, des intérêts spéciaux et des rivaux neutralisés.

Si vous voulez en savoir plus sur Obama, vous pouvez lire l'article sur mon site web intitulé : « Barack Obama : The Naked Emperor » (Barack Obama : un empereur mis à nu). Il existe aussi un livre excellent écrit par le chercheur américain Webster Griffin Tarpley intitulé Barack H. Obama : The Unauthorized Biography (La biographie interdite).

Les lignées nous ont vendu Obama comme on vend une image, et c'est ce qu'il est. Il n'a aucune substance et lit ses discours, à chacune de ses interventions, même pour les plus courtes, sur deux téléprompteurs placés de chaque côté. Il regarde en permanence à droite et à gauche pendant qu'il parle, afin de mieux lire les mots que l'agent des Rothschild, David Axelrod, et ses associés lui ont préparé. Il regarde rarement droit devant lui, car il n'y a pas d'écran. Il est tellement rivé aux téléprompteurs que pour la Saint Patrick de 2009, il a invité tout le monde à une réception car le script du Premier ministre irlandais avait été laissé sur le téléprompteur par erreur. Ce que dit Obama ne vient pas du cœur mais d'un prompteur. On dit qu'il est intelligent, je ne suis pas d'accord avec ça. Ce n'est pas parce qu'il lit mieux ses discours que George W. Bush (il faut dire que ce n'est pas difficile) qu'il a de la substance. L'avez-vous observé quand ses téléprompteurs cessent de fonctionner ? Vous pouvez en trouver des exemples sur YouTube. La couleur de peau d'Obama y a été pour beaucoup pour vendre cette nouvelle ère : le premier président noir des États-Unis (en fait à demi noir). À première vue, c'est une bonne chose, devant l'horreur qu'est l'esclavage, mais ce n'est pas la couleur de la peau qui importe, c'est votre état de Conscience. Le journaliste John Pilger le dit très bien :

Ceux qui entouraient George W. Bush que ce soit au département d'État ou à la Cour suprême représentaient sans doute le cercle le plus multiracial de l'histoire présidentielle. Ce cercle était politiquement correct par excellence avec des personnes comme Condoleezza Rice ou Colin Powell, mais il a été aussi le plus réactionnaire.

La présence même d'Obama à la Maison Blanche semble réaffirmer le « devoir moral de la nation ». Il n'est qu'une invention marketing. Mais comme Calvin Klein ou Benetton, il est une marque qui promet quelque chose de spécial, d'excitant, de presque risqué, comme s'il pouvait être radical, comme si tout allait changer. Il rend les gens heureux. C'est un homme postmoderne sans bagage politique... et tout est faux.

Je me fiche bien de la couleur de la peau, l'important est ce qui est à « l'intérieur ».

Pendant plusieurs années, à partir de la fin des années 1990, j'ai étudié en détail les programmes et les techniques de contrôle de l'esprit pratiquées par les militaires et le gouvernement, et le « phénomène » Obama est l'opération de contrôle massif des esprits la plus évidente que l'on ait pu observer. La manipulation par les mots « espoir », « changement » et « croire » a été au centre de l'affaire ainsi que l'utilisation de la programmation neurolinguistique ou PNL, qui se sert de certains schémas pour influencer la perception et le comportement. C'est connu sous le nom d'Hypnose Conversationnelle, et Obama s'en sert en permanence. Tapez « Obama PNL » sur un moteur de recherche et vous comprendrez ce que je veux dire. Les hommes politiques et les administrateurs gouvernementaux sont également programmés par la PNL et d'autres techniques encore. Obama a répété « espoir », « changement » et « croire en quelque chose » pendant une année entière lors de sa campagne contre Hillary Clinton et John McCain. L'« espoir », c'est comme monter un cheval de manège, peu importe la vitesse à laquelle vous allez, vous ne rattraperez jamais celui qui est devant vous. L'« espoir » parle toujours de demain. L'idée, cependant, est de vous persuader de rester sur le cheval en dépit des inévitables déceptions, dans l'« espoir » que les choses vont changer. Mais ça ne se produit pas car le système même est conçu pour empêcher que ça change. C'est la façon dont l'« espoir » est employé par les brutes et les sournois : prenez les restes que l'on vous donne aujourd'hui dans l' « espoir » que des temps meilleurs suivront (et nous savons très bien que ce temps n'arrivera jamais). Barack Obama est un fournisseur d' « espoir » pour ces maitres qui veulent que le peuple accepte ce qu'on lui donne aujourd'hui, en lui faisant miroiter des temps meilleurs. Faites ce que l'on vous demande, pardon, ce que Barack demande, et en retour il vous donnera l'illusion d'un espoir menant à la Terre promise. Tout est faux, mais le temps que vous en preniez conscience, il est déjà trop tard. Ce qui terrifie les lignées, est que les gens perdent espoir et se mettent à demander de l'équité, de la justice et de la liberté maintenant. Afin d'éviter ce cauchemar, ils doivent faire en sorte que ces désirs restent des choses auxquelles on aspire mais que l'on n'a pas pour le moment. Ainsi Obama a vendu de l'« espoir » par une technique de diversion, un point d'attente, empêchant la masse de se rebeller. Nous n'avons pas de travail, rien à manger sur la table et nos maisons ont été saisies, mais au moins, il nous reste l'« espoir ». Merci mon Dieu !

Le mantra qui prédomine chez Obama, c'est le « changement ». Effectivement sa campagne sur l'argent n'est pas un problème a battu des records et a été presque entièrement basée sur ce seul mot : changement.

Changement ? Quel changement ? Obama n'a jamais précisé ce qu'il entendait par « changement » car ce n'était qu'un slogan sans substance pour escroquer les gens et les amener à voter pour lui.

C'est une technique qui a été utilisée par Bill Clinton et beaucoup d'autres et elle est très efficace, car en tout point le système fait en sorte que les gens ne soient pas heureux de leurs vies. Quand vous n'aimez pas le statu quo, alors le « changement » peut apparaître comme un message fort, même si, comme Obama, vous ne dites pas ce que cela veut dire. Rappelez-vous ce que le Dr. Day, le sioniste Rothschild disait an 1969 : « Les gens devront s'habituer à l'idée de changement, ainsi une fois qu'ils en auront pris l'habitude, ils l'attendront. Rien ne sera plus « permanent ». Il était vital pour qu'Obama réussisse, ainsi que ceux qui le contrôlent, de ne jamais spécifier ce que « changement », « espoir » et cet autre mot du contrôle de l'esprit qu'est « croire », signifiaient politiquement parlant et à la façon dont la société sera, en général, affectée. Quel changement ? Quel espoir ? Croire en quoi ? Répondre à ces questions en détail aurait été fatal à l'attrait qu'Obama exerçait. La directrice de la communication de la Maison Blanche, Anita Dunn, a dit que les campagnes contre Clinton et McCain ont été menées de façon à ce que les comptes rendus des médias satisfassent Obama et ils n'ont jamais communiqué quoi que ce soit qui ne fut pas « absolument sous contrôle ». Cette remarque est tirée d'une conférence enregistrée avec des membres du gouvernement de la République Dominicaine. Il fallait éviter qu'Obama et les cadres de la campagne aient à répondre à la presse, dit-elle. « Une grande part de notre stratégie de presse était axée sur la couverture médiatique de ce qu'Obama était en train de dire en réalité et non sur le fait de savoir pourquoi on en parlait dans la campagne. C'était ça la tactique... » En d'autres mots, la manipulation de l'opinion publique était la tactique de base de M. Propre, M. Authentique, en fait M. Faux.

Les médias appartenant aux lignées, se pâment en permanence devant lui mais il reste une minorité de personnes, comme l'ancienne correspondante de la Maison Blanche, Helen Thomas, pour dire ce qu'il en est. Thomas a 89 ans et a couvert chaque élection présidentielle depuis JFK au début des années 1960. Elle a déclaré à CHSNews que le régime d'Obama cherchait à diriger les médias comme aucun autre avant lui. Bien plus que l'administration Nixon. Elle révèle que les journalistes sont appelés la veille d'une conférence d'Obama et qu'on leur dit qu'ils vont avoir l'opportunité de poser une question, mais qu'il faut avant tout en discuter avec eux et voir de quelle question il va s'agir. Il y a donc un contrôle. On a l'impression que le journaliste pose librement sa question alors que tout est organisé à l'avance. Voilà ce que fait « M. Changement », lui qui promettait plus d'ouverture et de transparence dans son gouvernement. C'est « flagrant », nous dit Helen Thomas. « Ils se fichent pas mal du fait que vous le sachiez ou non. Ils devraient avoir honte. » Mais ils n'ont pas honte. « Ils croient quoi, que nous sommes des marionnettes ? » continue-t-elle. « Ils sont supposés ne pas se mêler de nos affaires. Ils sont là pour servir le peuple. On les paye pour ça. » Mais ils ne voient pas les choses sous cet angle. Dans leur monde, les médias ne sont pas là pour rapporter fidèlement un événement, mais seulement pour rapporter la version qu'Obama et son équipe de corrompus veulent que les gens croient. C'est un escroc, un arnaqueur manipulé par des escrocs et des arnaqueurs bien plus grands que lui, et beaucoup de gens ont acheté le joli paquet sans savoir ce qu'il y avait à l'intérieur.

Le plan était de faire qu'Obama soit l'objet principal répondant aux attentes des gens, de ce en quoi ils croyaient, de leur besoin de changement. Il était cependant primordial pour Obama de ne pas spécifier ce qu'il entendait par « espoir », « changement » et « croire ». Mais je peux vous dire de quoi il retournait. Ces mots voulaient dire ce que vous vouliez leur faire dire. Le but était de centrer toutes vos attentes sur lui afin qu'il devienne le symbole qui vous représenterait, vous et votre façon de voir le monde. Des détails trop spécifiques auraient annulé ce genre d'idées : « Je suis celui que vous voulez que je sois ». Pas de détail, donc, mais juste « espoir », « changement » et « croire ». Ils n'ont pas seulement fait en sorte qu'il soit vu comme un « messie », ils ont voulu en faire un Abraham Lincoln, un JFK, ou un Bouddha, en fait ce que vous voulez qu'il représente, alors qu'il n'était qu'une page blanche, un écran sans image, un costume sans corps à l'intérieur. Obama n'était qu'une projection de votre propre esprit. Ça passe si vous êtes toujours endormi, par contre si vous êtes en éveil, vous pouvez lire en lui comme dans un livre.

Les gens pensent qu'il est de leur côté... Quelle rigolade !

Une fois que l'élection a été assurée, le vrai Obama est apparu et, au lieu de renflouer les gens (changement), il a renfloué les banques (les affaires avant tout). Ce type est vraiment un arnaqueur, au-delà des mots, et « sa » politique, un copier-coller du livre de son mentor Zbigniew Brzezinski, a été promulguée.

On y retrouve son travail « volontaire » obligatoire pour les jeunes (les préparant au service militaire) et sa « force civile de sécurité », qui ramène à l'état orwellien dans lequel les gens font eux-mêmes la police et surveillent les autres. Il a fait les gros titres en déclarant qu'il allait fermer l'abominable centre de rétention de Guantanamo Bay, alors qu'il s'est refusé à mettre fin à toute autre forme de souffrances et de tortures perpétrées au nom des États-Unis. Quand Obama a pris ses fonctions en janvier 2009, il a déclaré illégale l'utilisation « d'extraditions extraordinaires » sous son administration. Une extradition extraordinaire s'applique quand les autorités américaines prévoient de torturer des prisonniers par des moyens qui sont interdits par la loi américaine et qu'ils les transfèrent, pour des « interrogatoires », dans des pays où la torture est « légale ». Huit mois après la déclaration d'Obama sur l'extradition extraordinaire, son administration a annoncé que cette pratique allait continuer. Obama a encore fait machine arrière. Alors, quoi de neuf ? Le New York Times cite un fonctionnaire de l'administration : « L'accent sera mis sur l'assurance que les individus ne seront pas torturés s'ils sont envoyés à l'étranger. » Alors pourquoi les y envoyer, menteur ? Obama a également affirmé être en droit de maintenir indéfiniment des personnes en détention, sans inculpation, ni jugement, y compris des Américains, s'il considère que ces personnes représentent une « menace ». John Pilger, un véritable journaliste a suivi trois mois de la présidence d'Obama :

Dans ses 100 premiers jours, Obama a excusé la torture, s'est opposé à l'habeas corpus et a exigé plus de secret au sein du gouvernement. Il a gardé le goulag de Bush intact et par là même 17 000 prisonniers hors de portée de la justice. Le 24 avril, ses avocats ont obtenu gain de cause en appel, statuant que les prisonniers de Guantanamo ne sont en rien des « personnes » et qu'il était légitime qu'ils soient torturés. L'amiral Dennis Blair, son directeur du renseignement national, a déclaré qu'il croyait à l'efficacité de la torture. Un de ses hauts responsables du renseignement américain en Amérique latine est accusé d'avoir dissimulé le fait qu'une religieuse américaine a été torturée au Guatemala ; un autre fait l'apologie de Pinochet. Comme l'a souligné Daniel Ellsberg, les États-Unis ont connu un coup d'état militaire sous l'administration Bush, dont le secrétaire de la « défense », Robert Gates, ainsi que les mêmes fonctionnaires guerriers, ont été laissés en place par Obama.

Partout dans le monde, les agressions violentes de l'Amérique sur des personnes innocentes, que ce soit directement ou par agents interposés, ont été renforcées. Lors du récent massacre de Gaza, rapporte Seymour Hersh, « l'équipe d'Obama a fait savoir qu'elle ne s'opposerait pas au réapprovisionnement d'Israël en « smart bombs » (bombes intelligentes) et autres engins de haute technologie, déjà présents dans ce pays » et que l'on a utilisés pour massacrer des femmes et des enfants. Au Pakistan, le nombre de civils tués par des missiles américains, les drones, a plus que doublé depuis qu'Obama a pris ses fonctions. Il est l'homme de la BBC, de CNN, l'homme de Murdoch, de Wall Street et de la CIA. Les fous ont bien joué !

Obama ment avec l'aplomb d'un vétéran expérimenté. Quand Joe Wilson, un membre du Congrès de Caroline du sud a crié : « menteur » alors qu'Obama faisait son discours au Congrès, le président Jimmy « coquille vide » Carter a décrété que cette remarque était fondée sur le racisme. Mais non, M. Carter-l'homme-de-Rockefeller, c'était tout bonnement la vérité. Pas besoin de mêler le racisme à tout ça. Obama a cette image d'être « un homme du peuple » alors qu'il a versé des billions de dollars à ceux qui asservissent le peuple, détruisent ses moyens de subsistance et les exproprient. On pensait qu'il était antimilitariste, qu'il était un homme de paix, pourtant il envoie des bataillons supplémentaires en Afghanistan, cautionne les bombardements au Pakistan — quasiment sa première décision après sa prise de fonction —, et alloue un billion de dollars de budget par an à la « défense » pour financer 760 bases dans plus de 130 pays, un chiffre qui représente plus de la moitié des dépenses militaires mondiales. Il a autorisé plus de bombardements massifs par drone en Afghanistan lors de sa première année à la présidence que George W. Bush, avec sa réputation de l'homme à la gâchette facile, n'en a autorisé dans ses trois premières années d'administration. À des milliers de kilomètres de là, les techniciens dirigeant ces avions ont regardé plus de 700 personnes, la plupart des civils, se faire déchiqueter pendant ces attaques. Pour eux, ce n'est qu'un jeu de haute technologie qui peut tuer à distance et qui est cautionné par le président « de la paix » à concurrence d'une attaque meurtrière par semaine. On pensait qu'Obama était contre l'invasion de l'Irak, alors qu'il a constamment soutenu Bush par vote sur cette question et il a prévu de garder 50 000 soldats en Irak après avoir dit qu'il retirerait les troupes de combat du pays. Les unités de combat qui resteront sur place vont devenir des « brigades consultatives » dans le but de dissimuler la contradiction. On pensait qu'il était contre la surveillance exercée par l'État sur la population, mais elle progresse. Les principales bases américaines et les principaux bâtiments d'ambassades sont installés en Irak et en Afghanistan, car comme je le dis depuis le début, ils n'ont aucune intention de s'en aller. Sous l' « empathique » Obama, le gouvernement américain a dépensé 50 fois plus d'argent pour les troupes en Afghanistan que pour aider le peuple afghan, alors qu'un enfant sur quatre meurt dans ce pays avant d'atteindre son cinquième anniversaire et que 70 pour cent de la population n'a pas accès à l'eau potable. Les Nations Unies ont déclaré ce pays comme étant l'endroit le plus dangereux de la planète pour venir au monde. Mais Obama s'en fiche. Il est l'homme de la cabale et il fait ce qu'on lui dit de faire. Le secrétaire de la défense du régime Bush et les membres de la hiérarchie militaire du Pentagone ont tous gardé leurs boulots avec Obama, afin d'assurer une transition harmonieuse d'une administration Rothschild à une autre. Obama a recherché un accord pour que les troupes américaines stationnent dans des bases en Colombie puisqu'ils ciblent l'Amérique du Sud et le contrôle central de tout le continent américain. J'ai écrit, il y a déjà plusieurs années, que quelque chose doit être planifié en ce qui concerne la Colombie quand Brown & Root, une filiale de l'effroyable entreprise multinationale Halliburton que l'on associe à l'ancien vice-président, Dick Cheney, a commencé à acquérir des hectares d'entrepôts dans le pays.

M. Faux Changement a dit à la CIA que sa décision de divulguer des documents confirmant qu'il y avait eu des cas de torture sous l'administration Bush, avait été la demande la « plus pénible » de sa présidence (une « demande » forcée suite à une action en justice pour la liberté de l'information). Vous avez noté ça, la « demande la plus pénible » n'a pas été celle concernant les bombardements de civils au Pakistan et en Afghanistan, ou celle concernant le don de plusieurs milliards de dollars à ses bailleurs de fonds de Wall Street, alors que des gens n'avaient que des tentes comme abri. Il fallait fournir des preuves à l'opinion publique montrant que l'administration Bush, la CIA et l'armée avaient utilisé la torture sur ceux qu'ils avaient mis en prison, sans inculpation, ni jugement. Tel est le véritable Obama, celui qui se cache derrière le masque du sourire permanent. Obama a-t-il poursuivi en justice les responsables de ces actes afin de s'assurer que cela ne se reproduira plus ? Bien sûr que non. Il n'était plus temps de regarder en arrière, a-t-il déclaré, mais droit devant. En fait, l'excuse était bonne pour ne regarder ni devant, ni derrière à celui qui ne vend que du mensonge. Les principaux médias n'ont bien sûr rien dit là-dessus, car comme Obama, ils appartiennent aux lignées. Je propose une règle d'or pour les actions d'Obama : ignorez les paroles et regardez les actes. Les paroles ne sont là que pour servir de couverture aux actes, comme sa promesse de s'attaquer aux banques. « Non, il ne pouvait pas faire ça parce qu'il avait dit... » Oui, il avait dit ! Obama est un homme politique qui vend des voitures usagées et qui a été mis en place pour vendre le plan des Rothschild et des Illuminati et présenter la tyrannie actuelle à coup de « tous ensemble », de « changement » et de « Yes we can » (oui, nous pouvons). C'est une tyrannie au sourire Ultra Brite. C'est comme dans un dessin animé que j'ai vu et où ça disait : « Le loup trouve que ça marche mieux en mettant les habits du berger ». Où est passé le mouvement contre la guerre qu'il y avait sous Bush ? Où est le défi de la « gauche » concernant les droits de l'homme, les mises sous surveillance et l'injustice que nous avons vus quand Bush était au pouvoir ? Ils se permettent d'être neutres, ne sont plus vigilants devant cette utopie que représente Obama. C'est pathétique. En octobre 2009, on apprenait qu'Obama recevait le prix Nobel de la paix. Rien ne pouvait être plus drôle. Oui, les tricheurs qui avaient récompensé Al Gore avec le prix Nobel de la paix pour avoir menti sur le « réchauffement planétaire » l'on refilé à Obama, l'homme qui a bombardé le Pakistan, qui a augmenté les nombres de troupes en faction en Afghanistan et qui a continué la politique d'expansion de George W. Bush, « l'homme de guerre ». Vous ne vous attendiez pas à ça ? Eux, s'y attendaient. Le prix Nobel de la paix, qui a été instauré grâce au fabricant d'armes et inventeur de la dynamite, Alfred Nobel, est un outil du système de contrôle mettant en avant ses agents du mensonge en leur donnant une image totalement à l'opposé de ce qu'ils sont vraiment. Mais bon sang, il a été « gagné » par ce criminel de guerre et maniaque du génocide qu'est Henry Kissinger, lui qui est aujourd'hui « conseiller » d'Obama. C'est comme si on donnait une récompense pour la protection des animaux au gars qui dirige les abattoirs.

Obama est l'homme du système de contrôle et ils le vendent comme un homme d'État exceptionnel. Il est pour eux le joueur de flûte qui mènera l'humanité à une servitude encore plus importante, tout en souriant et en lisant le téléprompteur rempli de mots qui ne lui appartiennent pas.

[01] Livres de David Icke